Une histoire de Fouta 100% made in france

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C’est l’histoire du petit Max, le fondateur de Dresseur de Table.

Enfant, sa nounou Mina s’occupait bien de lui. Il adorait passer du temps auprès d’elle.

Avec des parents aimants mais travaillant beaucoup, on peut dire que c’est elle qui l’a élevé. C’est d’ailleurs le mari de Mina qui lui a donné le gout du beau linge. Représentant de commerce, comme on disait avant, il parcourait les boutiques pour vendre ses belles étoffes.

Mina était tunisienne, et à l’heure du bain, elle enveloppait le petit Max de sa fouta. Elle était d’un marron passé avec des rayures d’un orangé encore plus passé et de grandes franges de coton. Elle en avait vu des années de bains, de plage, de déjeuners sur l’herbe, de siestes au parc, et d’emmaillotages du petit Max.

histoire fouta 100% France

A l’âge où Max part faire ses études à Lyon, en école de textile, il demande à Mina si elle avait encore sa vieille fouta. Voyant que cela lui tenait tellement à cœur, elle lui offrit.  

Cela parait bête de s’attacher à un bout de coton passé, mais cette fouta fait tellement partie de sa vie, de ses bons souvenirs, c’est ça madeleine à lui.

Il en a fait du chemin le petit Max depuis, sa nounou est toujours en vie, on vient de fêter ses 100 ans 

Pour célébrer Mina, il décida de recréer cette même fouta, avec le même coton, dans le même tissage, dans la même couleur passée et dans la même dimension. 

On voyait beau et grand dans le temps !

  

Il en a mis du temps pour trouver de jolis fils, la plus belle qualité : le coton d’Égypte, les mêmes couleurs, le même motif en diamant.  Il a fait appel à un atelier dans l’Ain qui lui a fait les mêmes franges.

Et pour cette merveille, il fallait un écrin. Un joli sac à mettre sur l’épaule pour la plage, à trimbaler de partout et surtout pratique.

Il en a mis du temps et de la patience le petit Max !

Mais c’est avec une grande fierté que Dresseur de Tables vous propose cette magnifique   réédition des années 60.

Collection Sorbet !